L’hiver est derrière nous. C’est le moment de ranger aux placards collants longs, vestes thermiques, couvre-chaussures et de ressortir votre tenue d’été. Un cuissard adéquat et un bon sous-vêtement constituent la base de l’équipement.

Dans les années 60 et 70 les pros s’entraînaient parfois avec un bas de survêtement muni d’une peau de chamois, n’importe quel cycliste utilise un cuissard, et si possible avec des bretelles remplaçant une ceinture élastique qui, plus ou moins bien ajustée, peut provoquer des gênes au niveau des abdominaux. Mais il existe d’autres éléments à prendre en compte avant de choisir un nouveau cuissard.

Dans un premier temps, la peau de chamois (ou fond de cuissard, car elle est, aujourd’hui, en matière synthétique) est primordiale. Elle doit être confortable, ni trop fine, ni trop épaisse. La plupart des peaux sont préformées, de sorte qu’elles épousent bien l’entrejambe. La chose à éviter absolument étant qu’il y ai des plis. Car en plus de se montrer rapidement inconfortables, ces plis entre la peau de chamois et votre anatomie risquent de vous blesser, en plus d’user plus rapidement le cuissard.

Un bon cuissard est conçu avec des tissus garantissant une ventilation optimale et une coupe anatomique sans points de pression. Les bretelles ne doivent ni tirer sur les épaules, ni être trop relâchées. Il faut aussi qu’il puisse être porté avec un sous-vêtement, sans aucune gêne. Notons que le cuissard s’essaie « en position » de coureur et non debout, car il est normalement conçu pour offrir le meilleur confort assis sur la selle, le buste en avant et les mains sur le cintre. Pour finir, il peut être nécessaire de vérifier que la longueur du cuissard et la bande élastique, pour le maintenir en place, ne gênent pas les mouvements et ne serrent pas trop les cuisses. Mais lorsque la coupe générale du cuissard convient, l’importance de la bande élastique est minime. Si toutefois vous préférez un cuissard sans bretelles, veillez à ce que la ceinture soit bien large pour ne pas créer de points de pression au niveau de la taille et du ventre.

En plus du cuissard, un bon sous-vêtement rend les sorties plus confortables. Le but d’un sous-vêtement rend les sorties plus confortables. Le but d’un sous-vêtement adapté est d’aider le buste à rester au sec. Sur un vélo, on ressent toujours le vent, et il peut se glisser insidieusement à travers le maillot, ce qui se révèle très désagréable associé à l’humidité. On ne parle pas seulement de pluie, mais aussi de transpiration. Même sous forte chaleur, un sous-vêtement fin évacue la transpiration et la transfère vers le maillot. Ce même maillot qui absorbe l’humidité avant de lui permettre de s’évaporer dans l’air extérieur. C’est cette double action qui vous assure un maximum de confort.

Comme il peut faire encore frais au printemps, vous pouvez porter en plus du cuissard, du sous-vêtement et du maillot (éventuellement à manches longues) une veste ou un gilet coupe-vent. Cela de créer une couche supplémentaire pour conserver la chaleur, avec la possibilité de l’enlever en cours de route quand les conditions s’améliorent. Un conseil : optez pour une couleur voyante en cas de mauvais temps ou de faible luminosité.